
J’aime les films de Tarantino. Je les aime aussi pour ses bandes son. Grâce à lui j’ai découvert des musiciens vers lesquels je ne serais jamais allée : Stealers Wheel, Al Green ou Dick Dale.
Et par exemple, la soul de Dusty Springfield n’est pas forcément un genre que je connais bien. Et pourtant ! Quelle voix, quel groove, quelles trompettes !
Son of a preacher man est sortie sur l’album Dusty in Memphis en 1968.
