
Aujourd’hui, j’ai délibérément choisi d’illustrer ce titre avec la séquence d’introduction du film Austin Powers (l’homme international du mystère, yeah baby yeah !), car je trouve que c’est une utilisation pour le cinéma particulièrement réjouissante.
Nous voilà plongés dans le swinging London des années 60 et la séquence qui se déroule sous nos yeux ébahis est un instantané de tous les clichés de l’époque. Et au centre de tout ça, un personnage sexy irrésistible mais tellement laid : Austin Powers !
Quincy Jones a composé ce morceau en 1962 pour son album Big Band Bossa Nova.